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À quel âge peut-on commencer à utiliser les drones ?

Un drone est un aéronef (moyen de transport) sans pilote et sans humain à bord et qui est, dans généralement des cas, télécommandés. Les drones sont utilisés au profit des forces armées ou de sécurité (police, douane) d’un État et ils sont utilisés généralement pour des missions de reconnaissances ou de surveillances. Dans ce cas-là, certains sont armés d’autres peuvent éclairés des cibles. Mais ils sont aussi utilisés par des gens de tous les jours, de la vie civile, un citoyen comme vous et nous. De plus en plus de gens souhaitent avoir un drone chez eux. Et la question qui se pose c’est à quel âge peut-on commencer à utiliser un drone ?

Les drones

Il existe toutes sortes de drones. Ils sont petits et extrêmement maniables. Les drones prennent des photos et vidéos aériennes, c’est utiliser pour des projets créatifs et pour tout types de réalisations audiovisuelles et/ou artistiques. En hauteur, ils peuvent prendre de larges plans, que cela soit par des amateurs ou par des professionnels. Tout en respectant la loi, chacun peut avoir un drone et l’utiliser de façon à capter l’attention de la personne qui va regarder la vidéo ou tout simplement pour soi.

Ils sont utilisés pour différents domaines comme l’agriculture (avec l’analyse des besoins en engrais), pour l’aménagement du territoire (avec l’implantation 3D), l’archéologie (avec la vue globale des travaux), pour la cartographie (avec le géo-référencement) et bien d’autres domaines…

Les prix sont différents mais ils sont généralement peu coûteux sauf pour les drones dit professionnels (exemple : pour les journalistes qui ont besoin de filmer sous différents plans), ce qui est un avantage car c’est à la portée de tous.

Pour ce qui concerne leurs origines, à la base, ils ont été créer pour réaliser des missions qui seraient trop dangereuses ou difficiles.

Aidons les services d’urgences

Les drones sont capables de se rendre rapidement sur les lieux d’un accident ou d’une catastrophe et d’envoyer de précieuses informations aux pompiers et gendarmes avant même qu’ils n’arrivent.

Il faut savoir qu’il existe le drone Helper qui sauve des vies via le sauvetage en mer. Fabien Farge, médecin urgentiste détaché avec les maîtres-nageurs sauveteurs (MNS) de Biscarosse l’été et aussi sur les plateformes offshores de Total, qui en a eu l’idée. Ils ont notamment inventé une application de vol automatique, via une cartographie dédiée de la zone d’action du drone, et un système de largage d’une bouée très précis Celle-ci embarque une caméra et une radio permettant au sauveteur de communiquer avec la victime. Elle embarque aussi une bouteille d’oxygène que le MNS peut utiliser dès son arrivée (ces innovations ont d’ailleurs été primées au concours Lépine où ils ont gagné un premier prix). Ce drone permet d’arriver 3 minutes avant les Sauveteurs MNS.

De plus, on peut trouver des drones qui résistent au feu, à la neige et au vent. Celui-là est équipé d’une trousse de premiers soins et d’un défibrillateur permettant aux personnes présentes d’aider la victime, ainsi que d’une caméra et d’un micro pour que les secouristes conseillent les personnes sur place en attendant leur arrivée.

Drone futuriste

D’ailleurs, un drone chinois autopiloté pour le transport des personnes à été présenté à Las Vegas, ce qui pourrait être le mode de transport du futur : un quadricoptère capable de transporter un passager (jusqu’à 100 kg) à une altitude de 500 m environ (jusqu’à 3,5 kilomètres maximum) avec des pointes à près de 100 km/h. Il suffit d’indiquer la destination et l’appareil vole tout seul. Cet appareil devrait coûter 200 000 à 300 000 dollars (ce qui fait environ 170 000 à 255 000 €).

Ce que dit la loi

Un drone peut servir à filmer, ce qui peut donner un rendu très sympathique à regarder. C’est une très bonne qualité image mais par rapport à l’utilisation de ce dernier, il y a des règles à respecter décrite par la DGAC (Direction Générale de l’Aviation Civile).

Il est dit qu’on ne doit pas survoler des personnes, respecter les hauteurs maximales de vols (150 mètres), ne jamais perdre de vue le drone et ne pas l’utiliser la nuit (si c’est involontaire et qu’on ne suit pas règles 6 mois d’emprisonnement et 15 000 € d’amende mais si c’est fait délibérément, c’est 6 mois d’emprisonnement et ça peut aller jusqu’à 45 000 € d’amende et le drone peut être confisqué). De plus, il ne faut pas utiliser le drone au-dessus de l’espace public en agglomération, ne pas l’utiliser à proximité des aérodromes, ne pas survoler des sites sensibles ou protégés. Mais aussi, il faut respecter la vie privée des autres et ne pas diffuser les prises de vues sans l’accord des personnes concernées et ne pas en faire une utilisation commerciale. Vérifier dans quelles conditions l’utilisateur est assuré pour la pratique de cette activité. Et enfin, si on a un doute, se renseigner pour être en accord avec la loi pour l’utilisation des drones.

Il s’agit de la Loi n° 2016-1428 du 24 octobre 2016 relative au renforcement de la sécurité de l’usage des drones civiles et il faut savoir que l’ensemble des normes sont applicables dans l’ensemble du territoire en France y compris les départements d’Outre-Mer et autres territoires hors métropole.

Continuons avec la loi et il faut savoir que le vendeur doit nous informer de la réglementation en vigueur lorsqu’on veut acheter un drone, quelque-soit la marque ou le modèle. De plus, si une personne vend un drone d’occasion, cette personne doit aussi informer l’acheteur de la loi en cours.

De plus, les drones de plus de 800 grammes devront être enregistrés électroniquement sur le site de la DGAC ; les démarches ne prennent que quelques minutes. Il existe des formations spécifiques pour les personnes qui utilisent des drones de plus de 800 grammes et pour les utilisateurs des drones « Phantom »

Citation de la loi « Tout télépilote doit avoir suivi une formation visant à permettre le contrôle de l’évolution des aéronefs circulant sans personne à bord ».

Les drones de 800 grammes et plus, devront être aux normes et ils devront être munies d’un système d’alarme sonore en cas de perte de contrôle. Les drone Phantom ne possèdent pas ce système mais ils devront être homologués pour être utilisable. Tout cela, rentre en vigueur le 1er Juillet 2018 mais cela s’applique à partir 1er Janvier 2019.

Du coup, à quel âge peut-on utiliser des drones ?

Suivant le drone qu’on utilise, on ne peut pas utiliser le même pas pour les âges. Par exemple et comme avec certains drones, notamment ceux qui pèsent plus de 800 grammes, Phantom, devront être utilisés à partir de 14 ans.

Sinon, pour les débutants en matière de drones (ils sont aussi pour les enfants), c’est à partir de 12 ans.

Si on souhaite un drone comme un jouet pour enfant, sans danger, il existe « My First RC Drone » qui est à partir de 4 ans.

Les marques/modèles de drones

Il existe différents modèles de drones et notamment DJI Phamtom 3 qui est un excellent drone aujourd’hui accessible à bas prix et utilisable à titre pro.

Pour les experts, il y a les drones de la marque PARROT qui est une marque française. Pour les acheteurs, cela peut être rassurant d’avoir un drone de marque française.

Drone marque Parrot

Conclusion

Le danger dit « zéro » en matière de drone, n’existe pas. Il faut faire attention quand on en utilise un. Mais à noter qu’il existe des drones étanches. Ces appareils volants sont au final, bien pratique quand on en a besoin pour filmer ou autres, en tant que professionnels ou non.

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